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Accueil du site / A la une... / Atelier Maison d’Asako au rassemblement du 11 mars au Faou (Finistère)

Voici l’histoire vraie d’Asako, une grand’mère… c’est ainsi que Sortir du Nucléaire Cornouaille, à l’initiative de Claire Dionet, proposait, lors de la manifestation du 11 mars au Faou (Finistère) un atelier –dessins, cartes et messages- pour soutenir l’appel « Asako House ». Nous avons récolté 115 messages qui seront postés entre le 16 mars et le 30 octobre 2012.

Stand de SDNC

La maison d’Asako, kesako ?

« Il était une fois une vieille dame dénommée Kumagai Asako qui habitait au bord de la mer. Comme elle adorait son paysage et connaissait les dangers de l’atome, elle lutta de son vivant contre l’implantation d’une centrale nucléaire. En refusant de se séparer de son terrain, elle contraignit un constructeur à déplacer de 250 mètres l’emplacement d’un futur réacteur car le projet était trop proche de sa maison. Elle savait que si elle les laissait construire l’usine, la mer serait contaminée. Malgré des menaces et des tentatives de corruption, elle a tenu bon contre la volonté de la compagnie d’électricité japonaise J-Power. Après sa disparition en 2006, sa fille et sa petite-fille ont conservé cette propriété afin de perpétuer le combat d’Asako. Elles ont dénommé la maison "Asako House" . Aujourd’hui, la maison est entourée par les terrains achetés par J-Power. L’opérateur essaie de faire fermer la route d’accès à la maison en comptant le nombre de personnes qui l’utilisent. Si plus personne n’emprunte cette route, ils pourront ainsi démontrer qu’on peut la fermer. Afin de contrer cette menace, la fille et la petite-fille d’Asako lancent un appel afin que chaque jour, quelqu’un emprunte cette route. Et cette personne sera le facteur. Pour se faire, elles demandent simplement qu’on leur envoie une lettre.

A l’heure où il ne reste plus que 6 réacteurs nucléaires en activité au Japon (contre 54 au début de l’année), il est important de soutenir le peuple japonais pour se débarrasser de cette énergie dangereuse et polluante. Et pour s’en débarrasser, il faut déjà empêcher les nouvelles implantations ». (Texte du site Asako House Fukushima Blog)

Continuer l’action ?

Le 17 mars, 799 messages avaient été envoyés ou avaient été promis, ce n’est pas suffisant il faut encore et encore des messages à partir de mi septembre alors n’hésitez plus, écrivez à la "Maison d’Asako", en faisant un double click sur le lien RSS suivant www.asakohouse.com/agenda.php vous aurez toutes les informations pour vous inscrire et ainsi aider la fille et la petite fille d’Asako.

Voir en ligne Asako House Agenda